Le monde se divise en 3 catégories. Ceux qui ne bossent JAMAIS (Stephen), ceux qui ne bossent pas le samedi (presque tout le monde), et ceux qui n'ont pas cette chance (moi). En résumé, ce matin je n'étais pas là pour la ballade, alors comme d'habitude, c'est le brave Stéphane qui s'en charge:

Ce matin j'arrive au rendez-vous de l'obélisque avec la minute de retard protocolaire, sous un ciel gris et un bon vent de sud-est, pour rejoindre Dan et Christophe qui étaient à l'heure. Yvan n'est pas encore là.
Telle une star il se fait attendre. Puis, soudain, il apparaît. Aussitôt, tout le monde l'admire.
Bon, vous aurez compris que je ne parle d'Yvan mais de son vélo. Et oui, c'est bien le fait marquant du jour : LE GOKA EST ARRIVE ! ET IL ROULE !
Yvan paufine les derniers réglages de selle et nous décidons de partir vers Aubagne et non pas du côté de la Gineste comme prévu. Trop de vent, Yvan craint pour son beau vélo.
En chemin, nous doublons pas mal de petits groupes. Yvan constate qu'il craint moins le vent avec le Goka, bizarre... En rejoignant un groupe plus important que les autres avant Aubagne, on se cale un peu dans les roues. Mais, décidemment, ces groupes sont trop lents pour nous, on a des horaires et des moyennes à respecter ! Donc on double, encore et encore...
C'est donc à un bon rythme que nous prenons la direction de Roquevaire, Auriol, St Zach pour attaquer la montée de la Sambuc. Christophe prend la tête des opérations, suivi de Dan et Yvan. Je reste un peu en retrait histoire de ne pas me mettre dans le rouge dès les premières pentes. C'est dans le même ordre que nous atteignons le sommet.
Il est encore tôt, nous avons une moyenne honorable, nous décidons donc de faire un peu plus long en allant jusqu'à St Maximin pour revenir ensuite par Trest, Peynier, le Juillet, descente du Pigeonnier et retour au bercail. Mais à peine avions nous pris cette décision que quelques gouttes de pluie faisaient leur apparition. Ce qui a eu pour effet de calmer nos ardeurs et de nous faire bifurquer pour un classique tour du golf à Nans.
Le retour est encore plus rapide (évidemment, ça descend !). Ca relaye bien et le compteur oscille entre 40 et 50. A ce rythme, nous avons vite fait de rejoindre Aubagne et voilà que bientôt se profilent déjà les célébrissimes sprints.
Pour celui de St Menet, on laisse Christophe s'amuser tout seul. Celui-là, il l'aime bien !
Aux 3 palmes, je profite d'une circulation assez dense pour m'échapper. A quelques mètres de la ligne je me retourne pour voir où sont les poursuivants. Grosse erreur, je vois débouler à mes côtés ce fourbe de Dan qui me coiffe sur la ligne. Damned !
Magali, enfin. Pour une fois, le feu est au vert. Christophe imprime un bon rythme, je suis dans les roues. Il lance le sprint. Je m'accroche quelques mètres mais voyant que je cède du terrain je relâche mon effort. Dan (encore lui) en profite pour finir deuxième.
Nous arrivons finalement à Marseille sous un beau soleil (la pluie ce sera peut-être pour ceux qui comptent rouler demain, hi, hi, hi), après 98 bornes et une moyenne de 29 km/h. Pas mal !

Merci Stéphane! Pour demain, effectivement la météo ne prédit rien de bon... mais si le tps le permet, je roulerai une cinquantaine de Km.. j'ai les Boucles du Verdon à préparer!!!